Je vous présente Elodie de Hello-Canada

Présente toi pour que les lecteurs puissent te connaitre 

Je m’appelle Elodie, j’ai 25 ans . J’ai pas mal bougé ces 10 dernières années mais j’ai passé les 4 dernières en région parisienne. Je suis diplômée en tourisme international depuis quelques années maintenant, et je pense avoir bien trouvé ma voie ! J’ai toujours eu la bougeotte – j’ai même vécu quelques moi en Angleterre – et j’ai pas mal voyagé, surtout en Europe, mais aussi un peu aux Etats-Unis.

Quels sont tes objectifs de voyages ?

J’ai l’intention de continuer sur ma lancée et voyager un maximum en Amérique du Nord ; et pourquoi pas du Sud. Je viens d’arriver à Vancouver et j’ai décroché un emploi pour les – prochains mois donc je ne vais pouvoir bouger qu’à proximité (Île de Vancouver, Seattle…).       Dès la fin de ce contrat, j’ai l’intention de profiter un maximum de l’Ouest Canadien (aurores boréales dans le Yukon, les parcs nationaux de Banff et Jasper…) ainsi que sur la côte Ouest des Etats-Unis. Pour l’autre côté, on verra plus tard selon les opportunités qui se présenteront à moi !

Tu es une habitué des inscriptions au PVT, raconte nous

J’ai obtenu ma lettre d’introduction en Avril 2016, après plusieurs années d’acharnement (c’était ma 3ème année) et je suis arrivée il y a tout pile un mois pour valider mon PVT, quelques semaines avant son expiration.

Dis nous comment tu va te servir de ton PVT 

Pour l’instant, ce n’est que le début de l’aventure, donc pas toujours hyper passionnant. J’ai choisi de privilégier l’expérience professionnelle et de faire du tourisme plutôt vers la fin.

Maintenant que tu es dans l’aventure PVT quels sont tes impressions  ?

Mes premières semaines ont été rythmées de procédures administratives, recherche de boulot, et de logement. Je n’ai donc pas encore vraiment de folles histoires à raconter mais je retiens déjà quelque chose d’important : on dit souvent qu’on rêve de tout plaquer et partir à l’autre bout du monde, mais passer de la théorie à la pratique, ça fait peur. J’ai démissionné de mon CDI après plus de 5 ans dans la même entreprise, j’ai vendu ma voiture, lâché mon appartement… et j’en suis très fière ! Ce n’était pas facile mais je suis heureuse d’avoir eu le « courage » de le faire et quoi qu’il arrive par la suite, ma confiance en moi pourtant quasi-inexistante a déjà été bien boostée !

Pourquoi as tu choisi ce permis de travail ouvert plutôt qu’un autre ?

Je fais partie de ces gens un peu fous qui décident de partir vivre dans un pays parce que sur le papier, il a l’air cool ! Le PVT permet de garder une certaine liberté à ce niveau-là : on n’est pas bloqué par un employeur ou dans une région. On peut bouger et faire à peu près ce qu’on veut. Ne sachant pas si j’allais vraiment m’y plaire une fois arrivée dans le pays, j’avais besoin de cette liberté. Et puis 2 ans, c’est pas mal et assez selon moi pour savoir si on a envie de se lancer dans des procédures de visa plus complexes (résidence permanente…)

Il y a 14 destinations PVT qui existe pourquoi le Canada ?

Lors de ma dernière année d’études, nous avons dû choisir un pays sur lequel travailler pour un gros projet de plusieurs semaines. Avec ma coéquipière de l’époque, notre choix s’est tourné un peu par hasard vers le Canada. Et puis, à force de bosser dessus pendant un moment, j’ai fini par avoir un gros coup de cœur et l’envie de découvrir ce pays par moi-même. Un peu plus tard dans l’année, je devais partir en stage à l’étranger. J’avais été retenue pour un stage à Toronto, mais ça ne s’est pas fait à cause de soucis administratifs avec la fac. Je suis finalement restée en Europe et j’ai adoré mon stage, mais je ne voulais pas rester sur cet « échec » avec le Canada.

Si tu avais un conseil à donner à une personne qui voudrait tenter cette aventure, que lui dirais tu ?

Je dirais « foncez » mais en même temps « réfléchissez-bien » ! Un départ, ça s’organise pendant des mois, et d’après moi, le minimum d’économies demandé par le pays pour valider le PVT (2500$) n’est pas assez, en tout cas pour une ville comme Vancouver. Il faut mettre toutes les chances de son côté et donc avoir un maximum d’argent de côté pour en profiter. Et puis, si jamais l’expérience ne vous plaît pas, rien ne vous empêche de dire stop et rentrer chez vous ! Mais ce serait vraiment dommage de ne pas tenter l’aventure !

Dernière question !

Quel est la chose qui ta le plus marqué depuis ton arrivée à Vancouver ?

il y a plein de petites différences culturelles qui font que chaque jour peut apporter son lot de défis. Pourtant, ce qui me marque le plus ici et qui est un énorme point positif, c’est la confiance que l’on accorde aux gens, et ce dans tous les domaines. Peut-être que c’est typique de Vancouver, mais on part du principe que les gens sont de bonne foi. En à peine trois semaines, cela m’a permis de trouver un job, où l’on m’a parlé, dès les premiers jours, de ce que je pourrais apporter à l’entreprise, mais aussi de faire partie d’équipes de bénévolat pour des festivals, chose que je n’avais jamais faite !                                                                                                                           Je trouve ça génial qu’on se base principalement sur la motivation des personnes et qu’on leur laisse aussi facilement leur chance !

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